Du marchandise..
La CC 7158 du dépôt de Chambéry avec ses jupes échancrées est en charge d'un marchandise composé majoritairement de couverts et de réfrigérés.
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| Locomotive CC 7158 REE |
La A1A A1A 68503 de chez Roco avec son moteur AGO V 12 de 1600 kW n'a aucun mal pour tracter sa rame de couverts Ghs 69.6 équipés pour le transport de primeurs.
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| Locomotive diesel A1A A1A 68503 ROCO |
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| Chez PIKO le couvert Ghs 69.6 existe aussi en livrée Fret |
On en est où sur la ligne 18 du Grand Paris Express
Des essais ont été effectués en pilotage manuel sur la ligne à 110 km/h entre Christ de Saclay et Massy Palaiseau.
Vidéo https://www.youtube.com/shorts/XraJG9VqBvQ
Gare de Polytechnique
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| Intérieur |
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| Extérieur |
Pendant les essais, une seule rame circule, avec à son bord un conducteur.
Celui-ci procède à des roulages qui ne dépassent pas 30 km/h. mais les rames peuvent être pilotées simultanément en mode automatique, sans conducteur à bord.
Le déroulement des essais se rapproche de plus en plus des conditions réelles de circulation des rames. Pilotés grâce au logiciel d’automatisme de conduite, ces essais permettent d’évaluer les performances, la stabilité et la capacité du système de transport à différentes vitesses : 60, 80, 90 puis jusqu’à 110 km/h. Juillet 2025 Décembre 2025 Février 2026 Mars 2026 Essais statiques au centre d’exploitation Palaiseau Essais de roulage manuel, jusqu’à 30 km/h sur le viaduc Démarrage des essais à grande vitesse Premiers essais automatiques Printemps 2026 Commissions de sécurité des 4 gares Été 2026 Transfert en gestion technique à Île-de-France Mobilités puis marche à blanc
Octobre 2026 Mise en service entre Massy – Palaiseau et Christ de Saclay À cette allure, les équipes scrutent de nombreux paramètres. Elles contrôlent tout d’abord le bon calibrage des aménagements en gare et le long des voies : ce sont les essais de gabarit. Elles simulent ensuite des situations dégradées qui nécessiteraient une intervention de dépannage, comme le tractage d’une rame par une autre : ce sont les essais de secours. Puis elles mettent à l’épreuve les dispositifs d’accélération et de freinage ainsi que l'interaction du train avec le troisième rail, qui l'alimente en électricité : ce sont les essais de dédouanement. Enfin, elles finissent par tester les balises jalonnant le viaduc, qui seront lues par la rame en circulation automatique : c’est le t
Une fois ces cases cochées, on entre en phase de validation.