Comme vous le savez déjà nous sommes en stand by, privés de local depuis juillet 2020.
Seul le réseau échelle N est actuellement opérationnel et les mesures sanitaires et le couvre feu n'arrangent rien (une seule session depuis fin octobre, à la mi-décembre 2020).
Nous espérons qu'avant la rentrée scolaire de 2021 nous pourrons regagner nos pénates.
En attendant nous vous souhaitons une bonne année 2021
Après la dernière session TEN section N du vendredi soir avant confinement, j'ai profité que quelques rames voyageur nord-américaines étaient déjà déballées, pour en rajouter d'autres et faire quelques circulations.
Sur la photo en haut, on trouve, de la gauche vers la droite:
GG1 en livrée Penn Central, conçue dans le années 1930 par le Pennsylvania Railroad
Siemens ACS-64, engin de dernière génération, entré en service en 2014
General Electric P42, diesel-électrique mis en service dans les années 1990
Tous ces modèles, ainsi que les rames voyageur, sont de marque Kato USA.
La plus moderne: Amtrak Northeast Corridor
Le corridor du nord-est (Northeast corridor) est une ligne électrifiée qui va de Washington DC à Boston en passant par toutes les grandes villes entre les deux (Baltimore, Philadelphie, New York, New Haven et Providence). Vous pouvez bénéficier d'un service rapide avec l'Acela Express, train pendulaire fabriqué par Bombardier et Alstom, ou d'un service normal avec les rames Amfleet-I tractées par l'ACS-64 de Siemens. C'est cette dernière que nous mettons en scène. L'ACS-64, pour Amtrak Cities Sprinter, est dérivée de l'EuroSprinter de Siemens, avec cependant de nombreuses modifications liées au marché nord-américain.
Les voitures Amfleet-I ont été conçues et fabriquées par Budd (le même que pour nos rames Inox Z 5100) sur la base des rames automotrices électriques Metroliner, le tout dans les années 1970. Elles sont toujours en service, après rénovation.
Amtrak 630 en gare de Boston South Station en août 2019 (photo de l'auteur)
J'ai pris cette rame 'pour de vrai' lors de vacances aux États-Unis en aout 2019, entre New-York et Boston. Plus de quatre heures de trajet, mais de très beaux paysages, sachant que la ligne longe la cote Atlantique sur une bonne partie du trajet. Dépaysant, mais il ne faut pas être pressé ...
La plus hétéroclite: phase de transition vers Amtrak au début des années 1970
Une rame bariolée étonnante, composée de voitures Amtrak dans leur première livrée (Phase I) et de voitures du Penn Central de toutes les couleurs.
Amtrak est LA compagnie de transport ferroviaire passager aux États-Unis, depuis 1971. Elle a hérité des matériels voyageur de toutes les compagnies historiques, qui ont toutes arrêté leur service voyageur, déficitaire, à son profit, pour se concentrer sur le fret. De ce fait, dans ses premières années d'existence, Amtrak a hérité de matériel ancien et hétéroclite, issu de toutes les compagnies américaines. Cette rame en est une illustration, étant composée pour partie de voitures repeintes à ses couleurs (argenté à bande bleu-blanc-rouge) et pour l'autre de voitures du Penn Central, elles-même héritière du Pennsylvania Railroad, du New York Central et du New Haven. Le Penn Central lui-même a eu une durée de vie très courte (1968-1976) avant d'être fusionné dans Conrail. Les GG1 héritées du Pennsylvania ont été réparties entre Amtrak et Conrail; elles ont été rétirées du service dans les années 1980.
Les vendredis se suivent et ne ressemblent pas. Nos membres ont toujours un peu de matériel nouveau ou encore jamais vu sur le réseau.
C'est parti pour les premières circulations d'octobre 2020.
Du Corail !
Belle rame de 14 voitures Corail de chez Piko et Arnold, tractée par une A1A-A1A 68500 de chez Mabar. Je vous laisse admirer la voiture bar / 2nd classe de type B5rtux, avec une porte jaune et l'autre verte. Visiblement très prisé, ce modèle maintenant épuisé s'échange à prix d'or; mais son heureux propriétaire n'a pas résisté et a cassé sa tirelire.
Du blé canadien !
Environ 30 wagons pour cette (modeste) rame de céréaliers canadiens, que l'on a déjà vu pour certains sur le réseau. Mais ici, on a sorti tout ce qui était disponible, y compris des céréaliers du "Great Northern", réseau disparu en 1970 lors de sa fusion dans le "Burlington Northern", le tout tracté par une locomotive General Electric Dash 8-40CM "Draper Taper" du BCRail (British Columbia) apparue en 1990. Cherchez l'erreur !
La nouveauté là-dedans est la locomotive, un modèle de chez Rapido Trains, fabricant Canadien de la région de Toronto, tout juste sorti en Septembre 2020. C'est un très beau modèle sonore (avec LokSound), très finement détaillé, et surtout qui fonctionne impeccablement, avec un ralenti incroyable; au cran 1, on peut voir l'engin avancer traverse après traverse sans aucun à-coup. Bon, sur l'une des vidéos vous verrez l'engin s'arrêter brutalement, mais c'est la faute à la voie qui n'était pas très propre.; après un bon nettoyage, tout s'est arrangé.
Allez, à la prochaine pour la suite de nos "aventures".
jeudi 1 octobre 2020
Exposition d'Ozoir La Ferrière
Michel Brière du Club d'Ozoir la Ferrière (CFOF) avait invité depuis longtemps le TEN à son exposition qui s'est tenu les 26 et 27 septembre dernier.
Nous sommes privés de local pour un an au moins à cause de travaux dans l'école qui nous héberge à Massy, c'était l'occasion, pour le Club, de sortir quelques modules et faire circuler des rames immobilisées depuis un bon bout de temps.
Donc bravant le confinement et en respectant les mesures sanitaires en vigueur, le Club a honoré l'invitation avec 3 modules de Saint Bruno du Lac et deux raquettes de retournement.
Juste un petit témoignage de ce week-end libératoire.
Une fois n'est pas coutume, cet article est uniquement et entièrement consacré à la digitalisation d'une locomotive suisse de type Re 4/4 II de De Agostini, à l'échelle N.
De Agostini Re 4/4 II
Nous avions déjà évoqué cet engin dans un précédent article relatant nos circulations du mois de juin. Pour rappel, il s'agit d'un modèle de la collection 'Ferrovia del Gottardo' de De Agostini, qui possède également les marques, plus connues en France, Altaya et Atlas. Donc pas vraiment un modèle conçu pour les modélistes avertis et de surcroit dépourvu de prise NEM651 pour décodeur standard.
Circuit imprimé
C'est une conception moderne bien pensée avec deux circuits imprimés sur lesquels sont proprement connectés les différents éléments (voie, moteur et feux) et surtout le moteur complètement isolé du châssis. Quoique la locomotive ne soit pas prête pour une digitalisation immédiate, ces deux éléments nous ont fait penser que l'engin était compatible pour la digitalisation (DCC-friendly, en anglais).
Effectivement, après un peu de rétro-ingénierie (reverse engineering, pour ceux qui ne parleraient que le franglais), il apparait que le circuit imprimé ressemble à ce schéma, d'un point de vue électrique :
Schéma électrique logique
Que du classique donc, avec une capa (C2) pour filtrer les (micro-) coupures d’alimentation et bien entendu une résistance (R1) en série avec la LED. A noter que le circuit imprimé est revêtu d'un vernis noir qui empêche de voir le cheminement du circuit; il a donc fallu reconstituer le circuit avec un multimètre pour trouver les différents points de connexion.
Schéma électrique physique
Si l'on positionne ce schéma électrique conformément à l'implantation physique, tel est le schéma ci-dessus. La codification des différentes bornes est explicite (en anglais):
M = Motor (Moteur)
TR/TL = Track Right / Track Left (rail de droite / rail de gauche)
L+/L- = Light (lumière) +/-
Partant de là, la modification à faire sur les deux circuits imprimés est très simple:
Il faut isoler les bornes L- et TL sur chacun des deux circuits imprimés, afin de pouvoir connecter ultérieurement les fils de commande des lumières (fonction F0) du décodeur. Ceci se fait en coupant la piste entre les deux bornes, avec un cutter ou équivalent. La piste est proche de la surface donc il n'y a pas besoin de couper très profondément. Il faut juste s'assurer après l'opération que les deux bornes sont bien isolées, avec le multimètre en mode test de continuité (biper).
Et le décodeur? Il n'y a pas l'air d'avoir de la place sous la caisse. Effectivement, mais il y en a sous le châssis! Et notre ESU LokPilot y rentre sans forcer. Il suffit ensuite de le fixer avec un bout d'adhésif double-face.
Ensuite, on fait remonter tous les fils du décodeur vers les circuits imprimés (CI) en les passant dans les 4 trous prévus à cet effet sous le châssis (au niveau des flèches sur la photo ci-dessous). On soupçonne tout de même que le concepteur de l'engin a bien prévu le coup et que ceci ne relève pas du hasard.
Les fils d'origine de connexion du moteur vers le CI sont encore en place. Il faudra les enlever en les dessoudant.
Il n'y a plus qu'à raccourcir les différents fils et les souder comme indiqué ci-dessous:
Ajouter une pointe de colle pour maintenir les fils en place sous le châssis, afin d'éviter qu'ils ne gênent le mouvement des bogies. J'ai utilisé ce que j'avais sous la main, à savoir de la colle néoprène en gel; c'est un peu épais pour le modélisme, mais comme c'est pour des parties cachées, ce n'est pas très grave.
A noter, le fil bleu n'est pas utilisé dans le montage, mais je l'ai gardé en réserve en cas de modification ultérieure. Dans un montage sans le fil bleu (commun +), le retour pour les lumières se fait par alimentation de la voie (fil noir ou rouge). C'est le montage sous-jacent en cas d'utilisation d'un connecteur de type NEM651.
Et voilà, une fois la caisse remise en place, on ne voit quasiment rien. Il faut vraiment regarder de près pour voir un petit bout du décodeur qui dépasse sous le châssis (voir la flèche ci-dessous).
Pour ce qui est du décodeur lui-même, il faut procéder au réglage des paramètres de régulation du moteur, car les valeurs par défaut ne conviennent pas à faible vitesse. Le LokPilot possède une fonction d'auto-calibration facile à mettre en œuvre et qui donne d'excellents résultats. La vitesse de pointe est très élevée; il conviendra donc de la baisser à une vitesse raisonnable, mais je laisse ce soin au propriétaire ... Le ralenti n'est pas fabuleux, la faute à l'absence de volants d'inertie et un moteur bas de gamme (FF-050) utilisé pour les rasoirs électriques et les brosses à dents (d'après le site d'un des fabricants), mais l'auto-calibration permet cependant d'obtenir un assez bon résultat.
Puisque l'on a mis un décodeur de bonne facture, autant l'exploiter au mieux.
F0 = feux dans le sens de marche / F1= tous feux (manœuvre) / F2 = atténuation des feux / F3 = vitesse de manœuvre
Et comme nous avons les deux locos de la collection (une rouge et une verte), voyons ce que cela donne en UM.
Après l'auto-calibration, les deux locos, avec le même décodeur, ont un fonctionnement strictement identique. Il ne nous reste plus qu'à nous attaquer, en traction multiple, aux pentes du Gothard!
Un peu de temps à y passer, mais finalement une digitalisation pas très compliquée.
samedi 5 septembre 2020
Réseau N - Premières circulations de Septembre
Une vapeur atypique: Shay à 2 bogies
Atlas Shay tractant quelques transports de bois
Corvée de bois pour cette Shay à 2 bogies d'Atlas. L'engin n'est pas facilement digitalisable - mais c'est faisable avec Dremmel et fer à souder - il circule donc sur l'ovale du réseau analogique. Les 3 transports de bois (Logging Car) sont de chez Micro-Trains Line. Ce modèle est une réplique de la Shay Classe B 70 tonnes produite par Lima Locomotive Works au tournant des 19e et 20e siècles. Les cylindres et les vilebrequins du modèle sont malheureusement factices.
PS: Lima Locomotive Works est un constructeur américain de locomotives à vapeur, qui n'a pas survécu à l'arrivée du diesel dans les années 50. Rien à voir donc avec Lima, le - défunt - fabricant italien de modèles réduits ferroviaires.
Locomotives à engrenages
Les locomotives de type Shay sont certainement les locomotives à vapeur à engrenages les plus connues.
Environ 2770 Shay locomotives ont été construites par Lima, réparties en quatre classes de 6 à 160 tonnes, entre 1878 et 1945. Ce type de locomotive a été majoritairement utilisé dans des exploitations forestières, sur des voies étroites.
Le principe initial des Shay est d'avoir une motorisation sur un wagon plat : une chaudière alimente via des engrenages les bogies qui pivotent. La chaudière est positionnée à gauche de l'axe de la locomotive, afin de laisser de la
place à deux ou trois cylindres montés verticalement sur la droite. Ces cylindres entraînement des vilebrequins qui transmettent le mouvement vers les bogies par des arbres de transmission. Ces arbres sont équipés de joints de cardan et de liaisons glissières permettent de compenser le pivotement des bogies. Chaque essieu est entraîné par un jeu d'engrenages coniques placés sur les bogies. Ce type de montage permet une meilleure adhérence et donc une meilleure traction, car toute la masse de l'engin est répartie sur l'ensemble des bogies motorisés.
Une rame Eurofima 'Porsche'
Rame Eurofima tractée par une BR152 'Porsche'
On retrouve les voitures Eurofima orange que l'on avait déjà vues en juin, mais cette fois-ci sur le réseau digital du club. Pour l'occasion, une machine de la DB aux couleurs de Porsche est de sortie. Il s'agit d'une Eurosprinter ES64F (série BR152) destinée aux trains de fret. On aura fait une exception en lui faisant tracter une rame composée de voitures voyageur des chemins de fer suisses (SBB), allemands (DB) et autrichiens (ÖBB).
Plusieurs locomotive de la DB ont été peintes dans cette élégante livrée aux couleurs de Porsche, dont cette BR152, ainsi qu'une Taurus ES64U2 (BR 182).
Côté Digital
Nous avions déjà présenté la centrale Digikeijs DR5000 en juin. Puisque cette centrale est multi-protocoles, on peut lui associer des poignées de contrôle de différentes marques. L'Intellibox d'Uhlenbrock peut être utilisée en mode 'IB-Control', c'est à dire comme un simple pupitre de commande, sans connexion à la voie. Seconde vie donc pour cette IB de première génération qui commence à accuser son age (le mode voie de programmation ne fonctionne plus). La connexion à la DR5000 se fait au travers d'un câble RJ12 non croisé connecté aux bornes LocoNet T (T comme Throttle = poignée). Une façon simple d'ajouter à la DR5000 un pupitre de commande avec clavier physique et boutons rotatifs pour ceux qui sont allergiques aux smartphones (ou qui n'en ont pas ...).
Ancienne et Nouvelle applications Z21
Dans le précédent article, avait été évoqué l'impossibilité de créer des unités multiples avec l'application Z21 sans avoir précédemment étalonné les locomotives. En fait, cette limitation disparait avec l'application Z21 la plus récente (icône avec fond noir) ; nous avions précédemment réalisé l'essai uniquement avec l'ancienne application (icône avec locomotive rouge). Il subsiste un beau message d'avertissement si les locos n'ont pas été étalonnées dans l'application Z21, mais on peut faire fonctionner les UM malgré tout. Malheureusement, le mode UM de l'Uhlenbrock semble désactivé lorsqu'elle est utilisée comme pupitre de commande de la DR5000; il faudra donc passer par le smartphone ou mieux la tablette pour créer et piloter des UM.
Reprise des circulations ce vendredi 28 août sur le réseau N, après la pause estivale.
Un tour au Canada
Le modèle réduit
Premier tour de piste pour cette rame Kato sortie en juillet et reçue cette semaine.
Il s'agit du Transcontinental du Canadien National (CN), dans une configuration de la deuxième moitié des années 1960, tiré par une UM de EMD (Electromotive Division de GM) F7A (avec cabine) et F7B (booster sans cabine). Si le modèle est disponible en option avec décodeur sonore et la rame avec éclairage intégré, celui présenté ici est simplement équipé de décodeurs DCC Digitrax 'de base' et les voitures sans éclairage intérieur. Celui-ci peut être facilement ajouté ultérieurement avec les kits Kato, vendus à l'unité ou par six.
La voiture de queue est de type 'lounge observation' et le salon sous la verrière est éclairé. Ce type de voiture était fréquent sur les rames nord américaines des années 1950 et 1960. Il offrait aux passagers de confortables fauteuils et une excellente vue sur l'extérieur.
Comme de bien entendu avec Kato, tout fonctionne du premier coup et en souplesse. Aucun déraillement à signaler après plusieurs tours, ce qui ne sera pas le cas d'autres matériels sortis lors de cette session.
Le "prototype"
Le Super-Continental du CN était un train quotidien qui reliait Montréal à Vancouver, en passant par Otawa, Toronto, Winnipeg, Saskatoon, Edmonton et Jasper. Il a roulé entre 1955 et 1990, avec une interruption entre 1981 et 1985, d'abord sous les couleurs du CN et ensuite de VIA Rail, compagnie nationale qui a repris l'ensemble des services passager au Canada en 1977.
Vers le milieu des années 1960, le Canadien National décida de rajeunir ses trains voyageurs encore équipés d'anciennes rames d'avant guerre ('heavyweight', littéralement 'poids-lourd'), notamment en réaction à son concurrent Canadian Pacific qui offrait déjà des services transcontinentaux (Le Canadien) avec des rames inox légères de chez Budd. CN acquit à cet effet différentes voitures d'occasion auprès de compagnies américaines. Celles de cette rame ont ainsi pour origine l'Union Pacific (UP), le Pennsylvania Railroad (PRR) et le Milwaukee Road (MILW). Les deux voitures iconiques que sont le Super-Dome et le Lounge-Observation était précédemment en service sur le Hiawathadu MILW.
Note: petit anglicisme (volontaire) dans le titre du paragraphe. Le terme "prototype" est utilisé en anglais américain pour désigner l'équipement réel représenté par le modèle réduit.
Retour en France
Bon fini la distraction avec du matériel pas d'chez nous. Retour à la SNCF. 😏
Des autorails
Un X2800 sonorisé de Mikadotrain/REE.
Pas de son pour cette vidéo, il y avait trop de bavards dans la pièce, on n'entendait pas siffler le train ...
Un ABJ1 de Mabar.
Cet ABJ1 a les bogies un peu sensibles; il a refusé avec persistance de passer l'une des aiguilles du réseau et n'a jamais pu finir un tour complet. A noter que les flans de bogies sont absents; malheureusement avec ce modèle, il faut choisir: avec les flancs de bogies et on ne va que tout droit, ou sans les flans et l'on peut tourner.
Des Corails
Ça rime avec autorail, mais la comparaison s'arrête là.
Un ensemble hétéroclite de voitures Corail de différents types et livrées, tractées par une BB66000 en livrée d'origine Bleu Roi (SNCF 203). La magie du modélisme, mais on n'est pas près de voir passer une rame comme celle-là pour de vrai ...
Mais encore ...
Côté analogique
L'analogique a la vie dure et surtout le matériel ancien. Une loco allemande de type BR V100 de chez Fleischmann ou Minitrix qui n'était pas sortie de sa boite depuis plusieurs décennies est repartie au quart de tour après un simple nettoyage des roues. Le ralenti c'est pas ça, mais pour la vitesse de pointe, c'est plutôt type TGV...
Côté DCC
Suivant l'humeur, nous utilisons soit la DR5000 décrite dans un précédent article de ce blog, soit mon Intellibox II. La DR5000 est facile à utiliser couplée à l'application Z21 sur smartphone ou tablette, ce qui est un grand avantage par rapport à l'Intellibox dont la seule commande sans fil à infrarouge n'offre pas la même souplesse lorsque l'on fait le tour du circuit.
Par contre, l'application Z21 est pénible à deux points de vue, pour une utilisation simple:
Il faut créer chaque loco individuellement, et lui assigner ses fonctions une par une. Il n'est pas possible de juste sélectionner une adresse comme sur une autre poignée, comme par exemple les Lenz. Donc pour chaque loco sonorisée avec 28 fonctions, il y a un peu de travail avant de pouvoir l'utiliser.
Pour les Unités-Multiples, la Z21 demande que chaque loco de l'UM ait ses paramètres de traction renseignés. Sur le principe, l'idée n'est pas mauvaise, mais dans la pratique il n'est pas possible de fonctionner en UM sans avoir calibré chaque loco préalablement, même si l'on a déjà fait les réglages avec les CV qui vont bien. Voir sur cette vidéo:
Il n'est pas non plus possible d'éditer les paramètres de l'application Z21 depuis un ordinateur, seule la saisie sur la tablette ou le smartphone est possible. Donc si vous avez déjà votre liste de locomotives sous JMRI, RRTC et dans l'Intellibox II, tant pis, vous n'avez plus qu'à tout recommencer à la main sans possibilité de copier-coller ...